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La journée chez l'éleveur Toshio Sakai - Jeudi 19 novembre 2009

Jeudi 19 novembre Toshio Sakai

Finalement, le décalage horaire n'a pas facilité le sommeil. Dès 3 h du matin, j'étais parfaitement réveillé et déjà impatient d'attaquer la journée. Il me faudra quand même attendre 8 heures avant de m'attabler pour le petit déjeuner et de partir avec mes compagnons pour la ferme de Toshio Sakai : les choses sérieuses commencent !

Arrivée chez Sakai

Les serres de Toshio Sakai

Les serres principales de Toshio Sakai sont dans la ville d'Isawa, ce qui nous permet d'y arriver en très peu de temps.

Nettoyage d’un bassin

La maison de Toshio Sakai

Nous y retrouvons Toshio Sakai en train de nettoyer, au jet d'eau, un bassin en béton de 1,20 mètre de profondeur. Situé juste en face de sa maison, ce bassin accueille normalement ses meilleurs Nissais de l'année. Il l'avait vidé la veille… On en reparlera plus loin.

La serre principale de Sakai

La filtration de la serre

Sa maison est accolée à une grande serre contenant 3 bassins de 6 x 5 et 2 mètres de profondeur : y séjournent les kois vendues, ceux à vendre et les kois en azukari, appartenant donc à des clients.

La pêche chez Sakai

La pêche de Sakai

Et justement, Tony avait acheté deux kois de deux lors d'un précédent voyage deux ans auparavant. Il les avait confiés à Toshio Sakai pour les faire grandir dans les mudponds japonais, avec l'espoir de les voir également gagner en beauté.

Le résultat est là : les deux kois, âgés de quatre ans sont splendides, tant par la taille que par la qualité !

En accord avec l'éleveur, Tony décide de prolonger le séjour de ses kois dans la ferme de Toshio Sakai pendant un an encore, afin que les poissons deviennent encore plus beaux.

Showa Sakai

Sanke en Azukari

Michle Cappot fait ensuite sortir deux Kohaku et un Sanke et nous explique les qualités indispensables que doit posséder un koi pour devenir un Tategoi : un koi avec un potentiel pour l'avenir.

Un choix de Sanke

Kohaku de 2 et 3 ans

Les caractéristiques d'un Tategoi

  • Le body : le corps doit être taillé comme une torpille, avec une tête large et bien longue la distance entre la fin de la nageoire dorsale et le début de la queue doit être grande.
  • Le bénie doit avoir sur tout le corps la même couleur rouge orangé.
  • Le fukurin : le maillage doit être bien visible et régulier sur le koi.
  • Les écailles du bénie doivent être bien rondes et visibles en direction arrière du koi.
  • Le blanc de la peau doit être lumineux.
  • Le sumi pour les Sanke et Showa ne doit pas, pour un koi de 2 ans, être complètement visible, mais plutôt en profondeur. S'il est déjà apparent et d'un noir encre, c'est un signe prometteur d'une bonne évolution.

Le Sashi

Kois Sakai

Les deux kohaku qu'on nous présente ont entre 2 et 3 ans. Ils nous permettent de bien voir l'évolution des qualités indiqués dans le temps.

Pendant que Michel nous fait le cours, une camionnette pleine de Nisais arrive en provenance d'un Mudpond. Une opportunité qui va nous permettre d'assister au tri des Kois, réalisé et commenté par Sakai "im self".

Une mise en pratique immédiate du cours dispensé par Michel. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la sélection est très sévère… seuls les plus beaux kois deviennent des Tategoi !

Arrivage du Mudpond

Sélection des Koi

Sélection Sakai

Le bol de présélection

Arrivage des étangs

Un Sanke de Sakai

Sakai nous invite dans son réfectoire pour repas rapide, composé de sandwichs japonais et de quelques bières. Nous y découvrons un véritable coucou Suisse, comme quoi, rien ne vaut la précision de nos voisins helvètes, même au Japon !

Le coucou de Toshio Sakai

Nous partons ensuite découvrir les environs.

Devant l’usine

Jardin d’une usine

Entrée d’un shop de vin

Dégustation

Ruisseau devant sakai

Lampe Japonaise

Après cette petite promenade, nous retournons chez Sakai, pour découvrir ses bacs extérieurs. Dans l'un de ceux-ci, nous pouvons admirer les Kois encore présents dans le bassin que nettoyait Sakai à notre arrivée (ne vous avais-je pas dit qu'on y reviendrait à ces kois ? ) De magnifiques Gosanke de 2 ans, parmi les meilleurs de Toshio Sakai. Au passage, on peut jeter un oeil sur le dépôt de Sakai.

le dépôt de toshio sakai

Les bacs extérieurs

Ces Kois se retrouvent dans les mêmes conditions que dans le bassin : eau très verte et oxygénée.

La filtration

Le bac des Tategoi

Le choix d'un Koi pour l'Azukari

Toshio Sakai nous présente un Sanke de 2 ans, il nous explique, avec l'aide de Michel Cappot, les points forts et les points faibles du poisson et nous indique l'évolution probable de ce Koi. Cet exercice difficile, qui pourrait ressembler à de la voyance, demande en fait une grande connaissance des poissons.

Il est vrais qu'avec les explications de Sakai, on arrive à imaginer ce Sanke, au fond de sa bassine, dans cinq ou dix ans.

Tategoi Sanke

C'est sans doute pourquoi ce koi a été acheté, mais va rester au moins une année supplémentaire chez Sakai : Azukari

Un choix de Sanke

Un Sanke

Nous employons la méthode dite de la couverture pour éviter les reflets sur l'eau lors des séances photos destinées à bien visualiser le Koi.

L’art d’une photo réussie

Ils sont incroyables ces Japonais. Toujours une cigarette au bec ou un téléphone à l'oreille, sans que cela ne les empêche de travailler…

Sakai au téléphone

Après un dernier tour dans la serre et le voisinage…

DSCF0049.JPG

La maison de Toshio Sakai

Bacs Sakai

Bassins exterieurs Sakai

Les femmes de Sakai

les bacs extérieurs

Et nous partons pour le Nord du Japon, à destination d'Ojia, à bord de la voiture de Michel Cappot. Nous y arrivons vers 18 h.

Le temps de déposer les bagages à l'hôtel, et nous partons pour le centre ville d'Ojia dévaliser quelques boutiques.

Les bouches d’égouts à Ojia

Les Dieux Japonais

Temple pour le domicile

Nous dînons dans le restaurant du "cuisto qui gueule" avec un repas typiquement japonais.

Le restaurant du cuistot qui gueulle

La carte en Japonais

Les plats

Le service

 

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